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02/04/25

Aucun suivi de cette affaire par la presse, or Zalakahan S., l’Afghan en question, vient en ce jour, jugé à Paris pour tentative de meurtre, de faire des aveux sur le viol du garçon de 13 ans de #Croisilles, village connu pour l’installation d’un centre d’accueil pour migrants.

Le procès actuel pour sa tentative d’homicide n’est pas en lien direct, mais il a aussi sur le dos le viol d’une femme SDF et le viol de ce garçon qu’il a sodomisé. Or il a enfin reconnu la pénétration. Il l’observe jouer au foot. Il lui vole son téléphone et le viole violemment.

Le lien est la dynamique de vengeance comme il l’explique à la barre (il ne parle pas français), son statut de #réfugié lui ayant été refusé, disant détester l’Europe, qui l’a mis dans cette misère. Hasard, la mère du petit footballeur violé est prof bénévole auprès des migrants.

Le responsable judiciaire, que contacta la presse, minimisait à l’époque le crime en laissant dire qu’il n’y avait pas d’erreur (voir article cité) et que les viols sont +souvent intrafamiliaux. Or c’est le 3e enfant du village (-de 2000 habitants) reconnu violenté par un réfugié.

Ce respo. judiciaire de Béthune sous anonymat (il connait le dossier) ment par omission: l’Afghan fait des menaces de mort au Centre dès 2020 (il veut d’ailleurs s’en prendre à l’assistante sociale 2 ans après) mais surtt, les migrants du Centre sont inattrapables (cf cas de 2019).

Peu surprenant alors que celui qui a révélé ce glauque viol de #Noël (conduisant la #PQR à enfin faire un article), le journaliste@AmauryBucco via un thread sur Twitter, n’ait pas reçu l’information de la source judiciaire mais de la source gendarmerie.

Le maire de Croisilles, le pourtant médiatique Gérard Dué, est resté mutique depuis les faits; et mentit au journaliste, reconnaissant le seul vol de téléphone donc niant le viol d’un garçon de ses administrés par l’Afghan ex du Centre le repérant jouer.

Logique: Gérard Dué a fait de la présence de ce Centre pour migrants un combat politique, il fut félicité par Valls, Macron ou Thuram, conscient qu’il suscite aussi opposition. Accusé d’avoir étouffé l’agression de la fillette, il fit faire à sa mère de la pédagogie sur le Centre.

Karen Adhar

9/01/23

L’incident s’est produit vers 15h30 près du stade, le jeune garçon s’échappant pour se réfugier chez un habitant.

Zalakahan S. était déjà connu pour avoir été expulsé en 2020 du centre d’accueil de Croisilles après avoir menacé de mort un employé, mais il y est revenu en mars 2022.

Il était recherché pour une tentative de meurtre à Paris en février 2022, où il aurait tenté de poignarder un touriste au cou, ce qui a conduit à sa mise en examen et détention provisoire à Paris.

Malgré cette fiche de recherche, il n’a pas été transféré à Paris en mars 2022 lors de son interpellation à Croisilles, soulevant des questions sur la gestion de son dossier.

Le parquet d’Arras envisage une information judiciaire pour les faits de Croisilles, devant le tribunal de Béthune, en raison de leur caractère criminel.

Le thread mentionne d’autres incidents à Croisilles : en 2020, un autre migrant afghan a été condamné à six mois de prison pour agression sexuelle sur un garçon, et en 2018, un migrant marocain a agressé une fille dans une supérette.

Ces événements passés pointent vers des problèmes récurrents liés à la sécurité autour du centre d’accueil de Croisilles, créé en 2017 pour examiner les demandes administratives des migrants.

Amaury Bucco

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